Derrière The Haunted Youth se cache un seul homme : Joachim Liebens. Ce jeune prodige belge a fait de la musique son exutoire, une façon d’affronter ses démons et de les coucher noir sur blanc. Le résultat ? Une dream pop hypnotique, baignée de guitares chatoyantes et de synthés brumeux, qui évoque autant MGMT et DIIV que Slowdive ou The Cure.
Tout bascule avec Dawn of the Freak, premier album entièrement composé, écrit et produit par Liebens, enregistré au studio Mellowcat à Hasselt et sorti le 4 novembre 2022. Acclamé par la critique et adoré du public, le disque dépasse rapidement les 20 millions de streams sur les plateformes — un score retentissant pour un premier album indé belge.
La force de The Haunted Youth tient dans ce grand écart permanent : des textes qui parlent des fêlures de l’existence, mais enrobés de mélodies solaires et de nappes rêveuses. Une mélancolie lumineuse, en somme, qui touche au cœur sans jamais sombrer dans le pathos.
« The Haunted Youth signe l’une des plus belles surprises dream pop de ces dernières années : un disque qui plane et qui serre la gorge à la fois. »
— PopMatters
Sur scène, le projet prend une autre dimension : entouré de son groupe, Liebens transforme l’intimité de ses chansons en transe collective. Les festivals ne s’y trompent pas — The Haunted Youth enchaîne les grandes scènes belges et internationales, du Pukkelpop au Great Escape de Brighton.
Radio Bleue suit de près cette trajectoire. La nouvelle vague indie flamande tient là l’un de ses porte-drapeaux les plus singuliers — et l’un des plus écoutés sur notre antenne. À surveiller : un deuxième album est attendu, et il pourrait bien confirmer The Haunted Youth comme une valeur sûre de la pop belge.